Le zinc fait partie de ses oligo-éléments qui agissent sur plusieurs fonctions plus spécifiques du corps. Ce dernier est indispensable à l'élaboration et à la protection des cellules reproductrices. génétiques et glandulaires. Donc, par le fait même, il serait impliqué dans l'activité des glandes sexuelles dont il contribuerait à formation du sperme. Le zinc est d'ailleurs fréquemment prescrit pour stimuler la production de ce dernier et augmenter la vitalité de la semence et donc la fertilité masculine. On lui prête aussi la capacité à augmenter le taux de testostérone et, donc, d'élever la masse et la force musculaires.
On ignore encore si sa carence pourrait être ne cause directement avec le cancer de la prostate, mais son apport s'est avéré bénéfique à la protection de cet organe masculin.
Son implication dans la protection du foetus contre les malformations et les retards de croissance est indéniable. Chez la femme comme chez l'homme, Il contribue à activer les sens du goût et de l'odorat. Il contribue de plus à certains processus de regénération cellulaires, ce qui le rend particulièrement efficace pour aider la cicatrisation des brûlures et d'autres plaies.
Le zinc fonctionne de façon réciproque avec le cuivre. Un apport trop élvé de zinc pourrait nuire à l'absorption du cuivre et vice-versa. Donc, il est important de surveiller l'apport des deux minéraux pour qu'il se maintienne dans un rapport de 5 à 1 en faveur du zinc. Heureusement, la plupart des suppléments de multi-vitamines et minéraux de qualité se conforme à cette proportion des apports quotidiens.
Dans le cas de la <a href="http://advitae.net/lexique2.php#w2">maladie de Wilson</a>, maladie où l'organisme accumule un surplus de cuivre dans certains organes, le zinc est souvent utlisé pour en équilibrer le taux.
Cet oligo-élément est un des co-facteurs essentiels de la SOD (superoxyde-dismutase). La prise de zinc conduit à long terme à l’induction de protéines antioxydantes comme les métallothioneines. Le zinc peut inhiber partiellement les réactions de formation de radicaux induits par le fer ou le cuivre. A ce titre, l’analyse du rapport sanguin cuivre/zinc peut donner des indications intéressantes sur l’état de stress oxydant d’un individu.
Un déficit en zinc résulte généralement en une sensibilité plus accrue au stress oxydant. Une étude récente a montré que les personnes âgées atteintes de maladies dégénératives ont un rapport cuivre/zinc plus élevé que des personnes âgées en bonne santé